Sergent papa, Marc Citti, Calmann Levy, 153 pages

 

Sergent papaMatthieu est un acteur se second ordre en fin de carrière. Vingt ans plus tôt, il a abandonné sa femme et son fils Antoine en lui laissant sa collection de vinyles. Antoine, homosexuel, est devenu un musicien prodigieux dans le groupe « Les Extradés ». Matthieu tente de reprendre contact avec son fils et de lui redonner ce qu’il a omis de trop nombreuses années.

Le titre de ce roman rappelle Sgt. Pepper et ce n’est pas un hasard. La musique anglo-saxonne, des Beatles à Prince, est omniprésente dans le récit. Tout au long du roman, un titre, un passage d’un texte, un interprète anglo-saxon est cité. Marc Citti éprouve le besoin de démontrer qu’il est expert dans ce domaine et il considère que son lecteur l’est aussi. Ou bien il est inculte. Malheureusement, toutes ces références musicales n’apportent rien au récit et le thème passe trop souvant au second plan, proche parfois de tomber dans l’oubli. Les fans de musique anglo-saxonnes se réjouiront peut-être à la lecture de ce texte, les autres ne peuvent être que s’ennuyer.

 Olonnois85